Découvrez les propositions artistiques d'un auteur, compositeur, interprète.

A l'écoute du monde, Yé Lassina Coulibaly compose une musique qui témoigne d'une surprenante actualité. Créateur avant toute chose, curieux et attentif aux formes musicales les plus actuelles, il réinvente la musique africaine à travers des rencontres avec des créateurs occidentaux et africains au cours d'entreprises artistiques audacieuses...

Evénements

L’ensemble Yan Kadi Faso “Chez moi il fait bon aussi”

Aujourd’hui, Yé Lassina Coulibaly propose 2 formules de concerts, à savoir soit une formation afro-jazz, soit un ensemble instrumental acoustique africaine.

Selon les évènements, la composition de l’orchestre est à géométrie variable.

Les différents répertoires peuvent être joués pour jeune public ou tout public.

Le directeur artistique privilégie les répertoires et les œuvres inédits, ainsi que les interprétations novatrices et originales.

Son ambition est de faire jouer des œuvres méconnues ou délaissées, pour ainsi les faire revivre et connaître du grand public.

L’un de ses objectifs est de faire tomber les barrières entre les gens pour laisser place au simple bonheur d’être ensemble dans l’écoute d’une musique transculturelle : ses concerts ont vocation à rassembler, tisser des liens entre musiciens et publics de tous âges, entre l’Afrique et l’Occident.

Son souci d’ouverture se traduit par des actions de valorisation des patrimoines culturels, la production et la diffusion de concerts ou œuvres artistiques qui contribuent à la promotion de la musique africaine dans son universalité.

Ses programmes abordent toujours le répertoire de façon originale, replaçant les musiques dans leur contexte historique, artistique, social, par une recherche approfondie sur l’esthétique vocale et instrumentale.

Le répertoire s’est constitué autour de ponts, alliant rutilance et intimisme, lancés entre les générations, les continents.

La sensibilité et la curiosité artistiques de Yé Lassina Coulibaly ouvrent ce répertoire à d’autres styles de musiques : classique, jazz-rock, soul, afrobeat, funk, électro-acoustique, expérimentale…

 

Le toucher soigne

Le massage est un art ancestral pratiqué par nos grands-mères africaines. Cette activité sera exercée par un professionnel dans le cadre d’un stage. Sa transmission permet aujourd’hui de proposer le massage comme soin à toutes sortes de maux.

Dès la naissance, par exemple, les enfants trisomiques retrouvent traditionnellement un bien être grâce au massage. En cas de brûlure, de luxation, de courbature, de maux de tête, de stress…, le massage soulage.

Dans la médecine traditionnelle africaine la connaissance des plantes et de leurs vertus, des huiles et graisses végétales (beurre de karité), des sèves, des décoctions, des infusions…permet, en accompagnement du massage, d’apporter un confort et de soulager chacun.

Danse-thérapie

Le mouvement maîtrisé, permet aux malades de découvrir les ressources de leur corps et de leur mental, de mobiliser leur capacité à vaincre la maladie.

Il est avéré que la danse a une influence thérapeutique très positive sur les malades. Bien sûr, souvent les médecins ne connaissent pas la danse et génèrent une peur chez les malades qui ne pourra qu’induire un blocage. Mais, nous avons eu la chance de pouvoir mener plusieurs expériences dans des hôpitaux spécialisés, elles ont toujours été très positives. Dans ces établissements, les médecins connaissent les bienfaits de la remise en mouvement du corps, et prennent en considération l’effet thérapeutique de la danse.

En particulier, nous avons souvent collaboré avec des psychomotriciens. La danse africaine par son caractère concret et terrien a une dimension rassurante et universelle qui parle aux malades. Elle leur permet de retrouver la sensation de leur corps se mouvant dans l’espace, avec souplesse, légèreté et intelligence.

Elle favorise la maîtrise d’une meilleure respiration et contribue ainsi à retrouver une certaine stabilité générale. En particulier, nous avons souvent collaboré avec des psychomotriciens. La danse africaine par son caractère concret et terrien a une dimension rassurante et universelle qui parle aux malades. Elle leur permet de retrouver la sensation de leur corps se mouvant dans l’espace, avec souplesse, légèreté et intelligence. Elle favorise la maîtrise d’une meilleure respiration et contribue ainsi à retrouver une certaine stabilité générale.

 

Musicothérapie

En Afrique, la musique a toujours une fonction sociale (soin de la société), thérapeutique (soin du corps ou de l’esprit).

Le chant accompagne l’enfant dès sa naissance. La musique permet aux plus jeunes et aux individus même affectés d’une maladie mentale, d’appréhender les règles de vie en famille et en société.

Elle permet aux malades d’oublier leur différence, de prendre conscience de leur force intérieure, de s’intégrer dans le quotidien du groupe. En Afrique, l’handicap n’est pas facteur d’isolement. Un proverbe dit : »Ne te moque pas d’un malade, car personne n’est à l’abri ! » En Afrique, la musique a toujours une fonction sociale (soin de la société), thérapeutique (soin du corps ou de l’esprit). Le chant accompagne l’enfant dès sa naissance.

La musique permet aux plus jeunes et aux individus même affectés d’une maladie mentale, d’appréhender les règles de vie en famille et en société. Elle permet aux malades d’oublier leur différence, de prendre conscience de leur force intérieure, de s’intégrer dans le quotidien du groupe. En Afrique, l’handicap n’est pas facteur d’isolement. Un proverbe dit : »Ne te moque pas d’un malade, car personne n’est à l’abri ! »

Au Mandé nous vivons avec nos malades et handicapés. Lors des cérémonies de baptême, de mariage, et plus généralement lors de toute manifestation musicale qui ponctue la vie sociale, les personnes atteintes de maladie ou affectées par un handicap participent, leurs visages rayonnent du bonheur de communier avec le groupe, dans la musique.

Ainsi la musique peut être une porte d’entrée de la communication avec les personnes affectées d’un handicap.

L’expérience de Yé Lassina Coulibaly en matière de musicothérapie est déjà longue. Il l’a pratiquée en Afrique, et depuis les années 87, il travaille régulièrement avec des hôpitaux en France. Au Mandé nous vivons avec nos malades et handicapés. Lors des cérémonies de baptême, de mariage, et plus généralement lors de toute manifestation musicale qui ponctue la vie sociale, les personnes atteintes de maladie ou affectées par un handicap participent, leurs visages rayonnent du bonheur de communier avec le groupe, dans la musique. Ainsi la musique peut être une porte d’entrée de la communication avec les personnes affectées d’un handicap. L’expérience de Yé Lassina Coulibaly en matière de musicothérapie est déjà longue. Il l’a pratiquée en Afrique, et depuis les années 87, il travaille régulièrement avec des hôpitaux en France.

Stage percussion (et master class)

Lassina COULIBALY djembékân-mènikèla propose des stages de djembé, dounouba, cloche et du tchitiakara.

Lassina fait découvrir aux stagiaires l’histoire, la création et les pratiques d’entretien de chaque instrument. Il précise le langage musical dans les ensembles , leurs particularités ainsi que leurs caractéristiques avant d’entamer le travail complet des frappes : Appel ; break ; variations ; rythmique.

La poly-rythmique de la musique africaine, sera étudiée et pratiquée dans toute sa complexité. Chaque stagiaire pourra découvrir plusieurs instruments traditionnels et explorer le langage propre à chacun. Pour les joueurs de percussion africaines, (doudoun, djembé, dounouni, tama) plus expérimentés, des master class peuvent être organisées afin de perfectionner leur pratique.

 

Passeur de culture La fondation SIYA

Une fondation, SIYA, pour provoquer, favoriser les rencontres entre européens et africains. En Europe, l’Afrique est trop souvent présentée par rapport à une actualité de guerre, de catastrophe humanitaire, … D’autres aspects plus positifs de l’Afrique méritent d’être connus, en particulier sa culture, ses valeurs humaines.

Par exemple, la fondation SIYA organise à la demande, pour des jeunes européens, des séjours d’immersion dans le quotidien du Burkina Faso, autour d’activités culturelles et de loisir : stages de danses, de percussion, stage autour des savoir-faire traditionnels poterie, bronze, vannerie, fabrication d’instruments de musique, randonnée, découverte de la création artistique locale,… Dans l’autre sens, la fondation peut déplacer des acteurs culturels africains pour faire découvrir en Europe différents savoir-faire : artisanat, coiffure, cuisine, éveil musical, …

La fondation se propose d’être prestataire de collectivités, associations ou entreprises pour organiser des moments de découvertes de la culture burkinabée sous formes d’ateliers, d’exposition, de parade, etc.

Equinoxe (partie 2)

http://www.yelassina.com/wp-content/uploads/2012/01/chateauroux2.f4v

Stage danse

Une fondation, SIYA, pour provoquer, favoriser les rencontres entre européens et africains. En Europe, l’Afrique est trop souvent présentée par rapport à une actualité de guerre, de catastrophe humanitaire, … D’autres aspects plus positifs de l’Afrique méritent d’être connus, en particulier sa culture, ses valeurs humaines.

Par exemple, la fondation SIYA organise à la demande, pour des jeunes européens, des séjours d’immersion dans le quotidien du Burkina Faso, autour d’activités culturelles et de loisir : stages de danses, de percussion, stage autour des savoir-faire traditionnels poterie, bronze, vannerie, fabrication d’instruments de musique, randonnée, découverte de la création artistique locale,… Dans l’autre sens, la fondation peut déplacer des acteurs culturels africains pour faire découvrir en Europe différents savoir-faire : artisanat, coiffure, cuisine, éveil musical, …

La fondation se propose d’être prestataire de collectivités, associations ou entreprises pour organiser des moments de découvertes de la culture burkinabée sous formes d’ateliers, d’exposition, de parade, etc.

 

 

Equinoxe (partie 3)

http://www.yelassina.com/wp-content/uploads/2012/01/chateauroux3.f4v

Contes

Le conte, comme moyen de communication, de partage, conjugue passé et présent. Moyen d’enseignement et de renseignementutilisé par les habitants du Mandé il assure la continuité de la tradition orale. Traditionnellement, les Africains eurent recours à lui pour prévenir, conseiller et réconcilier les populations.Les contes enseignent valeurs familiales et sociales. À travers le conte, les jeunes prennent conscience des enjeux et difficultés de la vie en société, ils apprennent à gagner leur indépendance, à faire preuve de bravoure afin de contribuer au mieux à la vie du groupe.

Le conte est tantôt parole douce, tantôt parole de frayeur, d’encouragement, de motivation, Yé lassina témoigne que les contes que sa grand-mère lui racontait, enfant, sont toujours vifs dans sa mémoire et ne demandent qu’à être transmis.