Concerts
Le contact avec la terre, la compréhension (famouyali) du rythme et de ses variations, la coordination des mouvements avec le tempo (ninakili) sont les bases de l’apprentissage (déguéli) de la danse (dôn ladâa kôrô) traditionnelle mandingue.
Yé Lassina Coulibaly explique que les mouvements trouvent leur source (badjou) et leur inspiration (hakili ka yéli) dans la vie quotidienne africaine : travail aux champs, pratique de la cuisine, transports d’objets ou d’eau…
Les stages permettent aux participants de retrouver la conscience de leur corps. Ils sont amenés à découvrir et utiliser certains points d’énergie qui permettent de s’inscrire dans l’espace, et contribuent à entretenir le corps dans une forme optimale.
La danse est un langage, un mode de communication entre nous et notre corps, elle n’accepte pas le mensonge, sinon on se fait mal soi-même.
Bakouroumbafô
Ils s’organisent en plusieurs temps forts:
- échauffement/préparation du corps et de l’esprit à l’activité
- travail de contact avec le sol
- apprentissage des cadences rythmiques
- transmission et récupération de l’énergie
- explication des mouvements relatif à chaque danse
- coordination, travail du bassin et du sternum
- relaxation, stretching et respiration.
















